Elever une fille ou un garçon, quel est le plus difficile ?

Aujourd’hui, bien qu’on connaisse de plus en plus tôt le sexe de l’enfant que maman porte dans son ventre, les parents n’ont pas encore le choix de « concevoir une fille ou un garçon ». Il faudra alors « faire avec », que l’on ait espérer l’un ou l’autre sexe, avec les joies mais également les difficultés que cela implique. Mais il faut se rassurer, au-delà des idées reçues, élever un garçon peut présenter autant de défis que d’éduquer une fille, le tout c’est de savoir s’y prendre.

La plus grande difficulté à élever un garçon

Par nature, un garçon est tourné davantage vers l’action. C’est tout simplement l’effet de la testostérone, l’hormone mâle. Et c’est notamment au niveau de la scolarisation que cela va « se ressentir ». En effet, un garçon sera moins « posé » qu’une fille et peut même être turbulent en classe. D’ailleurs, contrairement à cette dernière, le plus souvent, il n’ira pas faire par lui-même ses devoirs une fois arrivé à la maison, préférant jouer avec ses figurines de « super héros ».

Le plus grand défi de nos jours dans l’éducation d’une fille

Si c’est la nature même qui « crée » le défi chez un garçon, c’est la société actuelle dans laquelle nous vivons qui nous en lance quant à l’éducation d’une fille. En effet, cette dernière se retrouve de nos jours face à des « modèles » ou des « repères » que sont les stars, « imposant comme normes » le fait d’être sexy, maigre et parfois même provocatrice. Les jeunes demoiselles tombent alors sous l’influence des différentes publicités sur les régimes et la mode. Et les conséquences peuvent être graves, de l’anorexie, pour avoir un « corps de rêve », à l’automutilation, résultant du fait que la jeune fille se déteste, puisqu’elle n’est pas « au top ».

Comment alors s’y prendre

Pour un garçon, une solution simple mais efficace, c’est de favoriser les sports collectifs. En effet, non seulement cela lui permet de focaliser son énergie, mais favorise également son acquisition de la discipline.
Concernant les filles, c’est l’exemple des parents, notamment la mère, mais également des proches (tante, grand-mère…), qui en est… la clé. D’autre part, l’affinité est très importante, puisque favorisant les confidences.

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